��ࡱ�>�� df����c��������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������%` ��3Abjbj�ٕ�2P����%9 ���������������� � � 8�  �G@�< < < < < < < < �?�?�?�?�?�?�?$�@heC��?��< < ���?��< < @BBB���< �< �?B��?BB��B< 0 �ԕ��� ^B�?@0G@B�Cnv�CB�C�B� < *f�B� �< < < �?�?�^< < < G@�������� ����� ������������� Theraplay: C'est le coeur qui compte�! Theraplay a �t� d�velopp� dans les ann�es 60 � Chicago aux USA pour combattre l'isolation chez les enfants � l'�ge pr�scolaire, surtout chez les enfants noirs provenant des quartiers pauvres. La plupart des parents savent ce dont ont besoin leurs b�b�s sans qu'ils aient besoin que quelqu'un ne le leur dise. Quand les parents n'offrent pas de s�curit� ou ne r�pondent pas aux besoins de leur enfant, celui-ci n'apprend pas � s�estimer comme quelqu'un de valeur et � consid�rer son environnement comme environnement positif et s�curis�. Le monde de ces enfants est rempli d�incertitudes qui les emp�chent d�avoir l�assurance de pouvoir automatiquement compter sur de l�aide, lorsqu�ils en ont besoin. Ainsi, au lieu d'obtenir une certaine confiance de base, ils d�veloppent souvent le sentiment d'�tre seuls et abandonn�s d�s l'�ge du nourrisson ou du petit enfant. Theraplay est une th�rapie � court terme ayant pour but d'�tablir et d'approfondir l'interaction et l'affection entre enfants et adultes. Ce traitement bienveillant est initi� par le th�rapeute afin d�apporter � l'enfant des exp�riences correctrices sur le plan �motionnel, l� o� sa confiance a �t� endommag�e ou d�truite. Theraplay est une forme de th�rapie directe. Elle donne � l'enfant la possibilit� de conna�tre la bont� naturelle � laquelle il a droit sans que l'adulte s'attende � quelque chose en retour. Il s'agit l� d'une exp�rience positive et importante pour ces enfants qui cherchent � tout contr�ler, �tant donn� qu�ils ont bien trop t�t �t� oblig�s de se d�brouiller seuls ou m�me de s'occuper d'autres membres de la famille. Le d�sir de l'enfant de passer un moment agr�able avec des autres est suscit� par le sentiment que quelqu'un �prouve une joie r�elle du fait de sa compagnie. Au cours de la th�rapie, cette exp�rience nouvelle et importante prend la place de l'abus et de la n�gligence que l'enfant a d� subir. Les ��terrains de jeu�� de Theraplay L'affection, l'attention, la structure et le d�fi sont les principaux ��terrains de jeu�� de la th�rapie, avec cependant un poids diff�rent selon le probl�me particulier de l'enfant. Dans chaque terrain de jeu, l'enfant obtient des messages importants�: - Par l'affection l'adulte fait comprendre la chose suivante � l'enfant�: ��Tu es quelqu'un de merveilleux, de particulier, j'aimerais te conna�tre mieux et je ne t'abandonnerai pas �, - par l'attention�: �je veux que tu ailles bien��, - par la structuration�: �le monde est s�r et pr�visible, pas besoin de se faire des soucis��, - et par le d�fi�: �tu peux exercer une influence sur les choses, elles ne se font pas par hasard��. Theraplay a pour but d'�tablir une interaction naturelle entre l'enfant et l'adulte. Le th�rapeute y prend le r�le des parents qui demandent � leur enfant s'il ou elle est un gar�on ou une fille, quelle est la couleur de ses yeux et combien il ou elle a de doigts. De la m�me mani�re, le th�rapeute tente de conna�tre l'enfant qui est venu le voir. En r�agissant � son sourire, en le regardant droit dans les yeux, en comptant ses taches de rousseurs ou en faisant des bisous sur son bobo, il lui fait savoir�: ��Je voudrais que tu te sentes bien�!�� Si ce proc�d� est r�p�t� � chaque s�ance, l'enfant commencera � s�appr�cier soi-m�me, bien qu'� l'origine, il ait eu du mal � entendre des choses positives sur soi-m�me. A travers l'admiration du th�rapeute, l'enfant apprendra � consid�rer comme vrai ce qu'il voit dans les yeux du th�rapeute et ce qu'il entend par sa voix�: ��Je suis une adorable petite fille avec des cheveux magnifiques�!�� Cette perception est aussi intensifi�e par le moyen du jeu. Ainsi, le th�rapeute choisit des jeux faciles � appr�hender�: ��Es-tu capable de faire �clater cette bulle de savon avec ton genou�?�� Bien s�r, m�me un enfant passif en est capable quand le th�rapeute souffle la bulle vers son genou. Dans la suite de la th�rapie, l'enfant d�veloppera le courage de faire �clater la bulle par exemple avec son pouce, son index ou bien avec son nez. Gr�ce au sentiment de r�ussite qu'il �prouvera � chaque fois, il apprendra � se consid�rer comme quelqu'un de comp�tent et capable de se d�velopper. Lors des s�ances qui suivent, le th�rapeute incitera l'enfant � prendre plus d'initiatives et l'enfant se sentira � nouveau confort� dans la conviction de ses capacit�s. En offrant une structure aux enfants, l'adulte leur offre aussi de la s�curit�, car il suit un plan �tabli bien avant le d�but de la s�ance. Il ne change jamais son plan, m�me si l'enfant � de fa�on active ou passive � le rejette. C'est l'adulte qui d�cide quels jeux sont jou�s et dans quel ordre. C'est l'adulte qui d�termine o� l'enfant doit se tenir ou s'asseoir, combien de fois il doit sauter ou taper contre une pile de coussins. C'est l'adulte qui commence et qui termine le jeu. A cause de cette attitude directrice du th�rapeute, � travers laquelle il cherche syst�matiquement � entrer en contact avec l'enfant, Theraplay a �t� sujet � des critiques. Chez nous en Finlande, nous acceptons g�n�ralement le souhait d'un enfant qui souhaite se retirer du groupe, ce qui est consid�r� comme une preuve de respect envers l'enfant. Theraplay en revanche ne le laisse pas seul. La th�rapie soutient et encourage l'enfant � prendre du plaisir dans le contact avec une autre personne et � appr�cier la joie du partage. Bien entendu, cela d�pend de la facult� du th�rapeute � se mettre � la place de l'enfant, s'il arrive � le faire de mani�re suffisamment encourageante et attentionn�e. L'interaction avec l'enfant d�pend de la mesure dans laquelle l'enfant est pr�t � s'ouvrir. Theraplay ne conna�t pas d�enfants mal �lev�s ni de r�actions n�gatives. Quand, par exemple, un enfant se met � crier, le th�rapeute va lui dire qu'il a une belle et puissante voix, quand il rote, il fera une remarque du genre�: ��C'�tait une bonne id�e de sortir l'air de ton ventre. Tu te sens certainement mieux maintenant. Il y en a encore�? Essaie voir�!��. D'abord, l'enfant sera surpris parce qu'il a l'habitude d'une r�action f�ch�e ou indiff�rente de la part de ses parents. Au contraire, le th�rapeute Theraplay essayera toujours d'interpr�ter et de commenter positivement ce que fait l'enfant. La particularit� de Theraplay par rapport � de nombreuses autres formes de th�rapie r�side notamment dans le fait que les parents sont impliqu�s d�s le d�but de la th�rapie�; pour commencer, pendant quelques minutes seulement, ensuite de plus en plus longtemps au cours du traitement, et pour finir pendant toute la dur�e de la s�ance. Theraplay est une th�rapie individuelle ax�e sur l'enfant, au cours de laquelle un enfant r�serv� est incit� � prendre l'initiative, un enfant hyperactif tranquillis�, et un enfant agressif rassur� et consol�. Le but principal consiste � �tablir, � d�velopper et � maintenir une relation avec l'enfant. Une fois que cette relation entre th�rapeute et enfant est �tablie, elle est transf�r�e sur le parent et sur sa relation avec l'enfant. Une exp�rience positive Mon propre int�r�t � th�raplay remonte � il y a dix ans, �poque o� je cherchais comment venir en aide aux enfants qui �taient dans notre CHU et qui souffraient des cons�quences de traumatismes qu�ils avaient v�cus dans le pass� suite � une s�paration. Je travaillais d�j� � l��poque avec Jukka Kotkavuori, directrice du village d�enfants SOS de Tapiola. Il �tait �vident que les enfants des villages et leurs parents SOS avaient besoin d�une aide plus efficace. J�ai travaill� trois ans dans le cadre d�un projet � temps partiel avec Ilona Vierikko, infirmi�re en psychiatrie et psychoth�rapeute, � l��laboration d�un mod�le de th�raplay qui serait applicable dans les villages d'enfants SOS et qui pourrait �tre test� en clinique. Nous avons travaill� avec 26 enfants �g�s de quatre � quinze ans et avec leurs parents SOS. Les enfants avaient �t� choisis en raison de sympt�mes prononc�s tels que l�agressivit�, la r�sistance et l�hyperactivit� ou tels que la d�pression, l�angoisse et la somatisation. En plus d�un questionnaire psychiatrique standard, les enfants furent film�s en train de r�aliser de simples t�ches et les bandes vid�o furent analys�es. Les directeurs de villages et les parents SOS choisirent ensuite les enfants qui avaient besoin d�aide au plus vite. Les th�rapies ne duraient g�n�ralement que huit s�ances. Ces s�ances se d�roulaient avec un enfant et ses parents SOS qui, dans un premier temps, ne faisaient que regarder � travers un miroir sans tain avec leur propre th�rapeute, pour progressivement prendre de plus en plus part � la th�rapie. Il y avait �galement des s�ances individuelles pour les parents SOS o� ils pouvaient parler de ce qu�ils pensaient de l�enfant et de leurs observations. Au cours de ces s�ances nous �tudi�mes �galement comment faire participer les enfants et les inciter � des interactions ludiques avec th�raplay. Pendant ces s�ances, les adultes gardaient toujours la responsabilit� de cr�er des structures, de confier des t�ches aux enfants adapt�es � leur niveau et de les encourager. Tous les enfants (et adolescents) ainsi que leurs parents sans exception trouv�rent l�exp�rience profitable et purent renforcer leurs liens. Les enfants racont�rent qu�ils avaient une meilleure image d�eux-m�mes, ce qui �tait pour nous un r�sultat particuli�rement encourageant. Tous les parents confirm�rent une �volution positive des probl�mes pour lesquels ils avaient demand� de l�aide, m�me si nous ne pouvions �videmment pas gu�rir enti�rement tous les enfants de leurs sympt�mes. Th�raplay vise � r�aliser les conditions indispensables pour un d�veloppement sain, non pas � renforcer des mod�les pr�con�us de bonne conduite. C�est ainsi que plusieurs enfants pr�pubertaires se mirent brusquement � s�exprimer � l��cole, rendant leurs parents extr�mement heureux de leur comportement �veill� qui changeait de leur ancienne docilit� maladive. Rencontres intensives Le mod�le que nous d�velopp�rent pour les besoins de SOS Villages d�Enfants pr�voyait deux p�riodes de traitement intensif d�une semaine chacune, espac�es de un � deux mois. Au cours de ces p�riodes, quatre parents SOS de diff�rents villages de Finlande et leurs enfants pr�sentant des troubles du comportement s�journ�rent en m�me temps dans le village d'enfants SOS de Tapiola. Chaque couple de parents b�n�ficia d�une s�ance par jour de th�raplay et nous rencontr�rent les parents individuellement et en groupe. Au cours de ces s�ances, nous abord�mes les situations individuelles de chaque enfant ainsi que les aspects g�n�raux des probl�mes li�s � l�attachement � autrui et nous test�mes les jeux interactifs de th�raplay entre adultes. Le fait de s�entra�ner avec un adulte et de voir � quel point les jeux sont amusants, m�me en jouant le r�le d�un enfant, a rendu beaucoup plus facile pour les parents d�oser pratiquer ces jeux chez eux. Pour les enfants et les parents du village d'enfants SOS de Tapiola, des s�ances hebdomadaires de th�raplay avaient lieu en parall�le. Ceci nous permit de comparer avec la m�thode intensive. Les deux m�thodes obtinrent statistiquement le m�me nombre de r�sultats positifs. Le traitement intensif en deux p�riodes eut une influence d�autant plus positive sur la relation des enfants avec leurs parents qu�ils disposaient du reste de la journ�e pour eux et pouvaient passer beaucoup de temps ensemble. L�aide sur place Les directeurs de village et le bureau national trouv�rent le projet si concluant qu�Ilona Vierikko fut recrut�e comme th�rapeute th�raplay par l'association finlandaise SOS Villages d�Enfants. Depuis, elle va d�un village d�enfants finlandais � un autre pour y travailler cinq jours avec les enfants et les parents. Regarder et analyser les vid�os avec les parents SOS permet de constater les situations probl�matiques le cas �ch�ant, tout comme les signes de d�gradation interactive, et de planifier des objectifs th�rapeutiques adapt�s. Pendant les s�ances de th�raplay o� Ilona Vierikko guide les parents, ceux-ci sont continuellement avec leurs enfants. Th�raplay aborde des th�mes comme la proximit�, le toucher et l�assistance. De nombreux parents ont le sentiment que la th�rapie les aide �galement � se confronter � leurs propres exp�riences et probl�mes. Au bout des cinq s�ances, les parents re�oivent des indications et des conseils pour poursuivre les jeux interactifs jusqu�� leur prochaine visite. Diffusion de la m�thode Nombre de parents SOS qui ont exp�riment� th�raplay souhaitent �tre aid�s dans leur relation avec un autre enfant. Le fait qu�ils sachent d�j� utiliser th�raplay semble �tre une tr�s bonne base pour qu�ils puissent aider tous leurs enfants et ceux d�autres maisons avec le soutien de leurs coll�gues. L�hiver dernier, Ilona Vierikko s�est rendue dans des villages d'enfants SOS au Botswana pour y enseigner l�utilisation de th�raplay � des sp�cialistes de centres de r��ducation et � des professeurs. Comme la plupart des participants ne comprenaient pas l�anglais, elle a beaucoup appris sur l�importance de l�aspect non verbal de th�raplay et elle y a constat� que le langage universel du toucher et de l�attention a un effet curatif dans toutes les cultures. Des possibilit�s de traitement tr�s vari�es Nous continuons de proposer une ou deux fois par an des traitements intensifs en deux p�riodes. Les plus grands enfants en �ge scolaire qui ont de grosses difficult�s � faire confiance trouvent d�autant plus facile de parler de leurs nouvelles exp�riences avec un th�rapeute. Apr�s seulement quelques s�ances, ils arrivent d�j� � accepter la pr�sence de leurs parents en plus de celle du th�rapeute. Certains parents souhaitent �tre soutenus par d�autres parents et se sentent plus forts quand ils peuvent comparer leurs exp�riences et leurs soucis avec eux. Chez les enfants pr�sentant des troubles du comportement ou psychiatriques li�s � leur difficult� � s�attacher � autrui, on utilise th�raplay comme th�rapie � long terme. Comme les enfants y gagnent en assurance et am�liorent l�image qu�ils ont d�eux-m�mes, de nombreux probl�mes d�apprentissage ou de communication peuvent �tre trait�s plus simplement et des sympt�mes comme la d�pression peuvent �tre r�duits. Dans ces cas, nous sommes �paul�s par un certain nombre d�orthophonistes et de psychoth�rapeutes ayant suivi une formation compl�mentaire en th�raplay. Th�raplay s�est r�v�l�e �tre un instrument extr�mement diversifi� pour aider les enfants et leurs parents SOS. Jukka M�kel� Psychi�tre pour enfants � la Clinique Universitaire de Helsinki/Finlande     '()CR � : � i � O �  ?��������� qxy����ݳݳݳݳݞ݉݉݉�ȁ���nYȁNhPz�5�\�mH sH (hPz�6�CJOJQJ]�^JaJmH sH %hPz�6�CJOJQJ^JaJmH sH hPz�mH sH (hmb hPz�CJOJQJ^JaJmH sH (hhPz�CJOJQJ^JaJmH sH (h�PhPz�CJOJQJ^JaJmH sH (hPz�5�CJOJQJ\�^JaJmH sH "hPz�CJOJQJ^JaJmH sH  hPz�5�OJQJ\�^JmH sH ()�� s�����y� qa  � �!�#�#�#�#�(�.��������������������������gdPz� d���xgdPz� d���x@&gdPz�%A2A�������� q��`a~+:��T�2��H f!�!�!{"i#r#�#�#�#����۱��۱ۜۊۜۜۜ�u�u�u�u�u�u�_�+h�3�hPz�5�CJOJQJ^JaJmH sH (h=3�hPz�CJOJQJ^JaJmH sH "hPz�CJOJQJ^JaJmH sH (hmb hPz�CJOJQJ^JaJmH sH (hPz�6�CJOJQJ]�^JaJmH sH (hPz�5�CJOJQJ\�^JaJmH sH "hPz�CJOJQJ^JaJmH sH hPz�mH sH hPz�6�]�mH sH #�#G%H%�.//�4�4�4�8�8�8�;�;�;�@�@�@�@$A%A&A(A)A+A,A.A/A2A3A��뾬뾬떬떬묀m�bZVZVZVZVbh��jh��UhPz�hUmH sH %hPz�5�CJOJQJ^JaJmH sH +hdahPz�5�CJOJQJ^JaJmH sH +h�3�hPz�5�CJOJQJ^JaJmH sH "hPz�CJOJQJ^JaJmH sH +hPz�hPz�5�CJOJQJ^JaJmH sH -jh�3�hPz�0JCJOJQJU^JaJ(h�3�hPz�CJOJQJ^JaJmH sH �.�.//�2�4�4�4�4�8�8�8�8�;�;�;�;*>�@�@$A%A'A(A*A+A-A.A0A���������������������������� d���xgdPz�0A1A2A3A���01�hP��. ��A!��"��#��$�n%����� ����J`��J Pz�Standard7$8$CJ_HaJmHsHtHJA@���J Absatz-StandardschriftartXi@���X Normale Tabelle�4� l4�a� 0k@���0 Keine Liste<`�< Pz� Fu�notentextCJaJ:&`�: Pz�Fu�notenzeichenH*NB`N Pz� Textk�rper d���xCJOJQJ^JaJ6U`�!6 Pz� Hyperlink >*B*ph�39 P����()��s�����y � q a  ������� �&�&''�*�,�,�,�,�0�0�0�0�3�3�3�3*6�8�8$9%9'9(9*9+9-9.90919490���0��0��0��0��0��0�0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0����0���@0���@0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0���0����0����@0��H�00��@0��H�00��@0��H�00��@0��H�00�H�00���3�3*6�8�8$949J�0l��H�0�H�0�H�00�J�00�J�00�J�00L� ��#3A!$%�.0A3A"&'2A#��^��\� ������2��L3���1��l/��� ������ �� ��������Z���t����T���\�������������������������������L< ��|�������=��̥��������������܀��$������ ���Tn���� ������� � ���n������l���dN����:��dX��,U���$����Y��D����� ����������T���� ��� ���� ��̾���| �� ������� ��4 ��� ������� ��$� �����, ��� ��t�����������t�y��̒�� ���\�����y������'���������� �� ���@��L����y������Ԙ �D.�������=���7#�Dg�d1��tx�-Iq���Ed����a aj��IS��e���p���  = d � � � � � � � � M i � � kG���G�LRl�����\�nx��� *�����>uI�Kk(�*U-@249      !"#$%&'()*+,-./0123456789:;<=>?@ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ[\]y�.Jr���Fe����b bk��JT��f���q���  > e � � � �  � � � � N j � � lH���H� MSm�����]�oy��� +�����?vJ��Ll(�*V-A249  !"#$%&'()*+,-./0123456789:;<=>?@ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ[\]>^*�urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags �PersonName� H8i^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ )2������q z ��en!*!*���������������!�"�"�%�%9&G&{(�(�(�(�)�)�*�*+'+---'-F-O-�.// / //W/`/�01k1t12222{2�2K3T3�6�6S8\8^8g8�8�8�8�8�8�8%9%9'9'9(9(9*9+9-9.9091949)�%9%9'9'9(9(9*9+9-9.9091949)�� �0�0%9%9'9'9(9(9*9+9-9.9091949)2%9%9'9'9(9(9*9+9-9.9091949��Hh�"�"5CQ{a|�!�#V0�0�5�U�o�'��%�*�f�f1l�s tr#r2}?�H�S.`�z�~�� � }"G+.�9�J�L�N�[>z�z~B^q�| SYX�^d�l�F"�/2W9�]�j�|�% �m3�4�:�G�IJ�^�`QnO}�+ �F �J �_ �g �g �s �{ � J i k �" r4 �A XB >C %T �n G � l � � 1& ;( �. iJ uZ �[ z �| � �( V= XE zS IV uY �_ Qg �l m x B( F, �. E �G =` Bj �} }"L)�*�/�?�C�Rga�10jdwwP>"}*�0�5g6�7�8�bcrq O�m@�D�F�Q�b�n�p6x�zT�5�mbn��$�<�P�VWWlp�}� /A���2�=*F�K�oRq�s�'�@Kyx�x�y�{E �0�4dB�JBLO�S6lCw��\F`�4=omb.~%�/=C&H�IM �u$�5S6�=�?�H�Xdkd�d|q� .�%dBaVch� �'t-�O�d[i�m���Iq?C�o�r�t���&�*,�-|7�L�h� ��� �)�@z R0 �4 JO �Y �i � !�!�!.'!�.!�7!�D!�E!�L!][!f!xg!v!" "k "� "�":"�!"p2"�K"�l"}"�##|#�#!#�##�)#�.#�;#,U#;]#�v#o$5$>9$-�A-�A-w.�%.74.A.�H.jP.�R.�U.e.Jm.�s.*/�5/�6/�O/Jq/�r/�v/�A0^C0�T0�W0e0�g0�n0Cs0N 11�%1�*1LF1>J1Q1�W1�_1'q1�|1p2262�2�2�!2=D2�G2bQ2PV2�b2�i2�k2�y2�3{(3�-3�?3q~3- 4=(4�/4�049?4�A4�5�5�5&5X:5�C59P5�6F'6N/6�/666<6�>6;E6�R6�j6�v6E7�+7�X7�-8p/8�/8�N8�V8ra8�g8�{8�9.89N<9�K9�a9�p9q9?x9�,:�H:�W:�`:�~:� ;�;�;u!;�!;5(;�9;�<;�J;VL;N;�X;�\;�w;(<�<� <� <�%<',<�;<�A<jW<_<�j<�u<�=(=[W=�[=d=�>� >�>7>#;>yt>?;?�B?C?cZ?�@� @s@%@�*@�E@_W@�m@�o@mu@�{@�A� A(%A(A�/A�LA�SA"kA8BbB0BMB HB�lBC�CW"C�rC|C�D� D�D�%D�(D�>D�>D�DDEPD�XDcDwE E�IEUE]ElE�F!F�)F�9F�uFBzFYG�Gx G� Gj$G�(G2G�7GDAG:BGEGyKG�QG�^G:}G�H�H$HgHH\'H+0H�GH7OH�aH�IS3IQcIeeI J*J�9JkAJ6DJ�KJwkJu*K�BKFgK\sK�tK�uKQyK,L�L�L{3LI5L�XL�^LAuLcM�M�M�!M"M�XM^eMfMjM5nM�N& N8N�%NT-N�9N�KN�hNDjN�lN*yN,{NOnOWAO�^O�aOTgO�uOP�P:P�P8)Pb3P�4P�Q� Q�&Q[@Q�@Q�CQGEQa^QR!R�+Re/R�5R�8RSER�VR>YR^iR�7S�TSlWScSEsS�zSET�T% T� T6TVT�T$!T�.T�6T�9T�qT xTU� U�?U�OUSSU_U�`UeU$kU>wU�xUG~U�VV�uV0V@WE1WUW�fW5pW0{W�6XrCX36Y�GYiLYtY,uYTZ�Z�Z�"Z3Zd[Z`ZeZ�kZsZ�![�.[I[�N[OX[�X[�`[�t[�\x \JI\wW\�_\�`\�o\�|\^]]Nc]p]�{]l ^HK^�O^YQ^lV^#a^Ra^�~^g_�_[_�_�_�._Q5_�@_YB_�C_`__7p_�p_�s_/`g` `�%`3(`^2`;`aR`dg`�a(aDa_a�#aFa�Za%oaP}aAbIb�bQ)b�+b/Zb�_b{b;Fc�|c�~c�c|d�d�d�$di)dQ6d�XdC[d�adsjd�md�nd@ee�1e%Xe�te�weef�f�f�?f�Nf�QfEYf@ffHkf�yf#g�g�Jg�Lg�Tg�bg�ng'pgwg.h�h� h�hhS,h.hX.h�/h=LhNhaVh�xh�iAij�LjTj�{j�k�k@"kl(k�)kX+kXvk�l*l�lCl#l�"l�'l�Sl�`l9ll�m�HmpXm�imw iw�ww�w�x� xx1xA,x=2x63xu8xq;x�z�Bz�Fz1Iz�\z�hzGoz4{z {h {�!{�'{O*{Q2{EH{.R{k{jl{�|�|\8|LC|�s|}� }L}7}�Q}#V}�Z}@]}8~?~�)~;=~�G~�G~p~+!�6�F�k���>��>�bP�Y`��h��m��w����&�k9�cA�+I��]��t��x�L���� �Y������� �[)�7*�5�O6��;�FK�e��r�Yv��}�D�� ����� '�u.��.�x0��0��3��S�{v�����!��,��A�KO�Uu������)��y� 5�T��p�K�c��/�~[�;_�>h�� ��!�B�DY�x\�� ���.�����"��+��1�E4��:�6D������:��K�oP��]��^� $�;2��2�:;�!J��T��X��b��p�Ww��� ��&�`=��B��H��V��]�*q�t����!� /�N6��X�#Y�Kc�+w��z�T{�����C��,�r-�b0��1�i7��?�h@��P�N[�)w�O���(��#�?.��3�5��F�qI��P��m�"o�E�[����'�.9�Q:��:��J�WP�wT�h^��_��l�E���A��7��p�X5��6� =�H��H�VI�f�n�����i$��9� M�l�Ol����G�Bx�~���0�`��8��J��i�9n�r}�~��~���i=��K�a�[d�au����3��9��I��X��Z�'\�aa��1�2��]��r��;��<�T_�x�w �B�"���3&�p?�N�)]��o���7�D9��G��q�mu�c���]n��q��w�G~�H��'�UA�/Y�Cx�'y���� �:�i"��I��K�i�] ���_<�!N�Og�1z�=|��|�a�!�H�H��H�L���A�Q���';�C� b�Ks��w���1��,�W�}o� u��w�|�����I���� �j-�Eg��i��n��w�'��-�9�]>��A�fC�D��I�$M� \�e��-��T�V�Yr��r������� �>3�cC�jW�r�S �Y-�Y?��?��M��f� ���g1��9��W�r^�qh��i��m��|�p �A&��\�-]�`n��r�rs�c}���V�� �M2�(5��8��L��Q�$d��e�hk��s��x�N}�~�F ��:��=��B�om����0�m ��G�KO��S�A� �!)��)�/R��R��\��h�n���������'��T� u�v�D�� ����.��/��9��;��Q�pS�\�� �� �}� � 5�I?��J�Q[��n��A�4�9&��8��Z��]�t����������4��8�KE�PN��Q��]�g��t�X0�.1��=�N�I�C6��9��=�%C�}L��"��#��.�CO�ey��~�^�����Z� o���� �)&��(��/��2�e6�}F�lG��I�J�UO�X� z�� ��#�#,��.�=�B�1T��f��q��~��������#��%�-1�>7�5A�J�����;��a�e�j� ��U��\�h�k��Q�oT�5d�[v�:������4�DZ��k�� �? �n��$�3�F�RG�7Z�h��#�u%�k;���i�hk�3n�,�s8�(=�qs�!��"�%��%�w=�bU��h��r��x���Y� %��E��X�~f�Dk�oq���x�3�XM��g�����O��0�O7�<�g��g�t��v���s �:���L*��Q��T��\��i�j��}�;�Q�.��&��:��@��I��Q��R��s�I�' ��"�=+�9�cH�WK�^Z�b]��m�)n��}����(��(�!U��g��q��t���� ��6��6��L�_N��R�,g��i�({�H~���� �"1�u8��B��J��`�L��0� 9��;�H<��E��Y��Z��c��g��h��q�������`%��8��N��[��]��]�G���7��P�g\�[c��� ����*��F��`�;e�`r��s�� ���� �~*��.�rA�D��P��W�KX��b��d��h���"�7��R�Y�a��o�Ot������.��>��Q�KT�om��y�����\�!��,�[2��6�MM��P��]��h��i��s�]y������*�b9�8=��]�t^�e��e��c�!4��6��:��P��y��{����]��e��k�~�� ������#��7��<�i>�ZF��W��]�kk��p��{�E���<&��E� K��e��q��u�C �\�$�'��-��-� =�@��[��`�6$��*�f>��P��_�.h�N|� ���y!�f+� }�l��)�y-� .��W�� ��#��H��m�# �R'��L�c��j��l�� ��-�IB�EJ��T��a�l��o�� ���M�1#��7��E�3I�di������(��-��;��=�b�; �� ���&��,��G��X��q���N&��5��:�kK��W�>[�]��v�/|��G�J]��p���z���@A�)J��V�]j�jl� p��p��1��2� �O�� �# ��9�:�?=�+A�/V�&Z� �Q����:��\��t�b�s2��R��X�2�t=��N�v���)�F3��7��<��w�b��B�_C��F��]�P^��b��n�O����C��M�� ��&��.�r3��=�7>��b� {��} �Y �F���:��#�w*��2�S �f�I&��:�z=��B�RO�kV�,Y��c�tf��n�T��;��<�D���h��2�C9��:�D�}^� g�j��x�o���~��%�!&��+��3�C5�8��_��i�}m��p��z���&�~4�T9�OC�)n�z����+� <��>��S��|�.�����%��/��0��3�:4��4�c?��i���}\�h�jj��y����&�7,��?�RR��T�&]�e ����!��+��/��l��o��s�xx��}�[2��U�nb��v�7���87�e=�/F��N�CU��V��Y��i�Pz��}�( �@��a�Rb�7o��%��>��D��\��]��m�j:��;�+B�HJ��P�Sj�uw��@�))�Oi))39�@��Unknown������������G��z ��Times New Roman5��Symbol3&� �z ��Arial"1������F��F��1���1�!�������4�8�82�Q�HX ��?����������������������Pz�2��%Theraplay: C'est le coeur qui compte DemuthKDemuthK������Oh��+'��0x�������   @ LX`hp�(Theraplay: C'est le coeur qui compte DemuthKNormalDemuthK1Microsoft Office Word@X���@������1����՜.��+,��0( hp���� ���� � � SOS-Kinderdorf International��8' &Theraplay: C'est le coeur qui compte Titel  !"#$%&'(����*+,-./0����23456789:;<=>?@ABCDEFGHIJKLMNOPQR����TUVWXYZ����\]^_`ab��������eh����ti����klmnopqrs����������������������������������������������������Root Entry�������� �F�.(B��g�Data ������������)1Table��������1�CWordDocument����2PSummaryInformation(������������SDocumentSummaryInformation8��������[CompObj����qMsoDataStore���������.(B���.(B���������� ���� ������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������ ���� �FMicrosoft Office Word-Dokument MSWordDocWord.Document.8�9�q DocumentLibraryF�GE�ZEL�H�����G�����OQ==2���� �.(B���.(B��Item ���� ����j:Properties����������������HM�SYF�O��JUEM���A�==2�������� �.(B���.(B��Item ���� �����Properties������������ ������������������������� This value indicates the number of saves or revisions. The application is responsible for updating this value after each revision. ormDocumentLibraryFormDocumentLibraryForm