Capitale: Harare
Superficie: 390 580 km²
Population: 12,8 millions (juillet 2005)
Groupes ethniques: Shona, Ndébélé, Asiatiques, Européens
Langue(s) officielle(s): anglais, shona et ndébélé
Religion(s): anglicans ou catholiques, croyances animistes, petites minorités hindoues, musulmanes et juives
Unité monétaire: 1 dollar du Zimbabwe = 100 cents
L'action de SOS Villages d'Enfants dans le pays
En 1980, l'Ambassadeur d'Autriche au Zimbabwe contacta SOS-Kinderdorf International pour lui demander de l'aide pour les orphelins du pays. La même année encore, l'association SOS Villages d'Enfants du Zimbabwe fut enregistrée et la construction du premier village d'enfants SOS et de ses institutions annexes commencée. En 1983, 600 hectares de surface agricole furent achetés à 15 kilomètres du village d'enfants SOS et la ferme de Maizelands fut mise en exploitation. Suite à un nouvel achat de terrain en 1988, une superficie de 1400 hectares au total est exploitée. Outre la production de denrées alimentaires, la ferme sert de centre de formation agricole et technique pour les jeunes. En 1988 et en 1994, deux autres villages d'enfants SOS furent construits, l'un à Waterfalls, une banlieue de la capitale Harare et un autre à Bulawayo, la deuxième ville du Zimbabwe, près de la frontière avec le Botswana.
Lors des troubles autour de l'expropriation de propriétaires de ferme blancs, une partie de la ferme SOS de Maizelands fut mise sur une liste publique des exploitations à étatiser dans un proche avenir le 6 juillet 2001. Depuis, SOS Villages d'Enfants Zimbabwe tente d'éloigner la menace d'expulsion avec l'aide internationale.
Au début de l'année 2002, SOS Zimbabwe a réagi activement à l'épidémie de sida qui sévit dans le pays par le premier programme de renforcement des familles coordonné par le centre social SOS. L'objectif de ce programme est de s'assurer que les enfants risquant d'être séparés de leur famille biologique puissent y rester. Pour ce faire, SOS Villages d'Enfants travaille directement avec les familles et les communautés concernées pour renforcer leurs capacités à s'occuper et à protéger les enfants. Ce travail de prévention est réalisé en coopération avec les partenaires locaux et d'autres partenaires sociaux.
Actuellement, il y a trois villages d'enfants SOS, trois foyers de jeunes SOS, trois jardins d'enfants SOS, cinq écoles SOS Hermann Gmeiner, quatre centres SOS de formation professionnelle (dont un centre de production) et six centres sociaux SOS au Zimbabwe.